Voici un doodle pour vous inscrire : Meetup MOOC Effectuation in Bordeaux !
Soirée pour que les aquitains du MOOC Effectuation d'EMLyon se retrouvent.
Le Lieu : L'Essentiel,14 Rue de la Vieille Église, Merignac, France
Budget : 25 €
Egalement présentation de l'association La Flèche Effectuale, pour la promotion et la diffusion de l'Effectuation.
Et je l'espère un bonus ! :)
mardi 21 janvier 2014
jeudi 2 janvier 2014
dimanche 15 décembre 2013
La Flèche Effectuale
Ca y est ! Un de mes projets fous issus du MOOC Effectuation de l'EMLyon a vu le jour !
La Flèche Effectuale
Ce projet est né durant le MOOC sur l'Effectuation. Son idée est simple : créer une association dont l'objectif sera (entre autres) de faire la diffusion et la promotion de l'Effectuation, une démarche entrepreneuriale performante et de l'entrepreneuriat.
Je vais entamer une série d'articles qui auront pour fonction de vous présenter l'Effectuation. C'est une logique entrepreneuriale basée sur deux éléments essentiels :
- Le principe de réalité
- Le bon sens
Quand mon projet a-t-il vu le jour ? Ce vendredi 13 décembre 2013, à 20h30 lors du vote des statuts par l'assemblée générale constituante, que nous avons réalisée via visio conférence à 8 personnes.
Maintenant, je vais arrêter de dire mon projet, car il n'est plus le mien, il est devenu celui de beaucoup d'autres personnes.
Ils m'ont fait l'honneur de m'élire Président de l'Association.
Ils m'ont fait l'honneur de m'élire Président de l'Association.
Parmi ces autres personnes, je voudrais remercier les membres fondateurs et membres du Bureau :
- Véronique Bouthegourd (Vice Présidente)
- Sylvain Draux (Secrétaire)
- Stéphane Geneix (Secrétaire Adjoint)
- Terence Granger (Trésorier)
- Jean Luc Bessonnet (Trésorier Adjoint)
- Anne Dranssart (Membre Fondateur)
- Laurent Lefevre (Membre Fondateur)
- Abdelkader Mehdi (Membre Fondateur)
A très bientôt pour des nouvelles neuves !
mercredi 13 novembre 2013
La Théorie des Contraintes pour les débutants - part 2
Dans
cet article, je vais vous parler du cœur de la Théorie des Contraintes :
La Contrainte, ses implications et sa gestion.
Pour
vous faire prendre conscience de ce qu’est une contrainte, nous allons prendre
l’analogie d’un système d’alimentation d’eau composé d’une série de cuves d’eau
qui se vident les unes dans les autres jusqu’à un bassin final :
L’eau
est acheminée par la gravité et passe par chacune des cuves jusqu’à la cuve
finale. On considérera que la cuve finale ne peut déborder et toute son eau est
utilisée.
Maintenant,
imaginons qu’on vous a appelé pour résoudre le problème suivant : le débit
d’eau dans la cuve finale doit être augmenté jusqu’à une valeur demandée mais
pas plus.
La
première chose que l’on va faire, c’est de comprendre le flux dans ce
processus. L’eau arrive d’une source dans la première cuve. Celle-ci se déverse
par une ouverture située en dessous dans la deuxième cuve qui se déverse et
ainsi de suite. Arrivé à la troisième cuve, on observe que son ouverture qui
permet à l’eau de s’écouler est beaucoup plus étroite que les autres. La
conséquence est que le volume d’eau qui arrive dans la cuve 4 est bien
inférieur à sa capacité d’écoulement (la taille de son ouverture), de même pour
la cuve 5. Ainsi, ces deux dernières cuves
sont « sous-alimentées » en eau.
Nous
avons donc analysé le flux de ce processus et nous pouvons maintenant réfléchir
à la solution pour augmenter le débit de l’eau.
Avez-vous
une solution pour augmenter le débit de l’eau dans la cuve finale ?
Je
pense que oui. Intuitivement, vous avez compris que le problème de débit se
situait au niveau de la cuve 3, avec son ouverture trop petite. Bravo !
Vous avez identifié ce que l’on appelle la Contrainte de ce flux. Arrêtons-nous
sur la signification de ce mot contrainte et de son implication sur le flux.
Tout d’abord, nous avons identifié que c’est l’ouverture de cette cuve qui
dicte entièrement le flux de l’eau pour le reste des autres cuves et le volume
d’eau final. Mettez-vous à la place d’un observateur final qui doit estimer la
capacité de ce système à fournir de l’eau. Il en conclut que le débit est
relativement faible. Mais de votre côté, qu’en concluez-vous ?
Exactement ! Le volume d’eau que l’ensemble peut fournir est entièrement
soumis (contraint) à la cuve n°3 et son débit.
Bien !
Nous avons donc identifié notre contrainte, ce qui nous empêche de fournir plus
d’eau. Comment agir pour obtenir plus d’eau en sortie ? C’est cela !
il suffit d’augmenter la taille de l’ouverture de la cuve 3, de manière à ce
qu’elle laisse passer plus d’eau. Ah oui ! Mais la question qui vient tout
de suite, c’est : quelle doit être la taille de l’ouverture ?
Alors ?
Tout
à fait, elle doit être de la taille qui permette d’augmenter le flux de l’eau jusqu’au débit d’eau souhaité,
correspondant au volume nécessaire dans la cuve finale.
Nous
avons donc maintenant le flux suivant :
Maintenant, regardons bien la nouvelle configuration du flux. Nous
avons obtenu le débit demandé. Qu’observez-vous ?
Effectivement, la contrainte s’est déplacée vers la cuve 5.
Le débit de l’eau issue de la cuve 5 est maximal, mais il reste inférieur à la
quantité d’eau qu’elle reçoit.
Selon vous, quelle est la solution à ce problème pour éviter que
la cuve 5 ne déborde ?
dimanche 10 novembre 2013
L'Aventure Entrepreneuriale - part 2
Alors maintenant que je me suis découvert entrepreneur, qu'en faire ?
Eh bien, j'ai envie d'aller plus loin, de recommencer l'expérience, et pas qu'une fois. En fait, être entrepreneur c'est pouvoir enfin donner corps à ses idées. En ce qui me concerne, après avoir copié des tableaux et m'être essayé à l'écriture, j'ai réussi à transformer mon élan créatif dans mes idées et dans mes envies d'entreprendre. Je suis devenu un Créateur et un Faiseur.
Depuis mes débuts dans le monde de la chefferie d'entreprise, également j'ai acquis l'expérience de la création de plusieurs entreprises, avec le même associé. La conception d'un produit, la gestion d'une entreprise, les premiers pas en tant qu'employeur. L'aspect commercial est un des points les plus cruciaux : si vous n'avez pas de clients, le plus beau des produits ne sert à rien !
Et puis, entreprendre ce n'est pas ce que l'on croit, ce que l'on voit - ou plutôt ce que l'on nous montre.
Il y a beaucoup d'idées reçues et surtout, il existe une démarche pour entreprendre : l'Effectuation.
Depuis le 4 novembre dernier, je suis un peu absent des réseaux sociaux car je me suis inscrits à un MOOC : #MOOCEffectuation.
Qu'est-ce que l'Effectuation ?
L'Effectuation est une démarche entrepreneuriale issue des travaux de recherche de Saras Sarasvathy. Son expert français, et enseignant de ce MOOC, est Philippe Silberzahn.
Le principe d'élaboration de cette démarche a été de synthétiser beaucoup d'études menées sur l'entrepreneuriat ainsi que, non pas d'étudier des parcours d'entrepreneurs, mais de prendre ces entrepreneurs, les placer dans des situations bien précises et d'observer et examiner leurs actions dans ces situations.
Je vous recommande de me rejoindre sur ce MOOC (Les inscriptions se terminent le jeudi 14 novembre !). Il est très instructif, l'animation et la vitalité de ce MOOC montre à quel point l'envie d'entreprendre est très répandue. A ce jour, il y a plus de 7000 inscrits et surtout, idée magique à mon sens, il y a un espace appelé le Laboratoire où, si vous avez un projet, vous pouvez le décrire et accepter des collaborateurs, des coachs. vous devriez voir la vitalité et la générosité des gens dans leurs idées et leur volonté de partage.
A l'issue de ce MOOC - jusqu'à mi décembre environ, ou de manière concomitante, je détaillerai par des articles dans ce blog l'Effectuation et ses principes.
Et vous, connaissez vous l'Effectuation ? Qu'en pensez vous ?
Eh bien, j'ai envie d'aller plus loin, de recommencer l'expérience, et pas qu'une fois. En fait, être entrepreneur c'est pouvoir enfin donner corps à ses idées. En ce qui me concerne, après avoir copié des tableaux et m'être essayé à l'écriture, j'ai réussi à transformer mon élan créatif dans mes idées et dans mes envies d'entreprendre. Je suis devenu un Créateur et un Faiseur.
Depuis mes débuts dans le monde de la chefferie d'entreprise, également j'ai acquis l'expérience de la création de plusieurs entreprises, avec le même associé. La conception d'un produit, la gestion d'une entreprise, les premiers pas en tant qu'employeur. L'aspect commercial est un des points les plus cruciaux : si vous n'avez pas de clients, le plus beau des produits ne sert à rien !
Et puis, entreprendre ce n'est pas ce que l'on croit, ce que l'on voit - ou plutôt ce que l'on nous montre.
Il y a beaucoup d'idées reçues et surtout, il existe une démarche pour entreprendre : l'Effectuation.
Depuis le 4 novembre dernier, je suis un peu absent des réseaux sociaux car je me suis inscrits à un MOOC : #MOOCEffectuation.
Qu'est-ce que l'Effectuation ?
L'Effectuation est une démarche entrepreneuriale issue des travaux de recherche de Saras Sarasvathy. Son expert français, et enseignant de ce MOOC, est Philippe Silberzahn.
Le principe d'élaboration de cette démarche a été de synthétiser beaucoup d'études menées sur l'entrepreneuriat ainsi que, non pas d'étudier des parcours d'entrepreneurs, mais de prendre ces entrepreneurs, les placer dans des situations bien précises et d'observer et examiner leurs actions dans ces situations.
Je vous recommande de me rejoindre sur ce MOOC (Les inscriptions se terminent le jeudi 14 novembre !). Il est très instructif, l'animation et la vitalité de ce MOOC montre à quel point l'envie d'entreprendre est très répandue. A ce jour, il y a plus de 7000 inscrits et surtout, idée magique à mon sens, il y a un espace appelé le Laboratoire où, si vous avez un projet, vous pouvez le décrire et accepter des collaborateurs, des coachs. vous devriez voir la vitalité et la générosité des gens dans leurs idées et leur volonté de partage.
A l'issue de ce MOOC - jusqu'à mi décembre environ, ou de manière concomitante, je détaillerai par des articles dans ce blog l'Effectuation et ses principes.
Et vous, connaissez vous l'Effectuation ? Qu'en pensez vous ?
jeudi 24 octobre 2013
La Théorie des Contraintes pour les débutants - part 1
J'inaugure une petite série d'articles sur la Théorie des Contraintes. Il en existe beaucoup sur internet, en Français mais surtout en Anglais. J'apporte donc ma pierre à cet édifice des références et explications sur la ToC. Ces articles seront susceptibles d'être modifiés au fur et à mesure de l'approfondissement d'un sujet que nous ne finissons jamais d'apprendre.Si vous avez des questions ou des remarques, les commentaires sont là pour vous !
La Théorie des Contraintes (ToC) est née du travail de Eli Goldratt, dans les années 1970. Il l'a formalisé dans un roman d'entreprise (Business Novel) intitulé Le But qui décrit cette Théorie et sa mise en place dans l'usine d'Alex Rogo. Avant d'aller plus loin, je vous recommande la lecture de ce livre. C'est la meilleure introduction à la ToC. Si vous "n'avez pas le temps de lire", si "vous êtes pressé", je vous recommande Le But Revisité, de Joël-Henri Grossard, qui est un résumé/analyse du But.
La Théorie des Contraintes (la ToC) est donc un ensemble d'outils de gestion :
La ToC présente beaucoup de particularités. Tout d'abord, l'ensemble qu'elle représente est plus grand que la somme de ses outils. Chaque outil peut être utilisé individuellement, mais utilisés conjointement, leur synergie construit un cadre de réflexion, de méthode et de stratégie bien plus grand que la simple somme de ces outils. Ensuite, quasiment tous les outils peuvent être utilisés de manière transversale mais également verticale au sein d'un entreprise. Dans une entreprise, la ToC s'adresse aux ouvriers, aux employés, aux cadres, aux dirigeants comme aux actionnaires. C'est un véritable outil de communication et un formidable levier de confiance. Enfin, elle induit une relation entre entreprises (clients, fournisseurs ou partenaires) bien différente de celle habituellement constatée. Le principe même d'avoir un flux stable peut s'étendre à l'ensemble des acteurs d'une chaîne de manière virale. La ToC dispose des outils pour chaque étape de la supply-chain mais aussi pour gérer des projets de grande envergure. Une entreprise française a même utilisé la ToC pour gérer ses... compétences humaines.
Tout cela en fait une nouvelle philosophie globale de management voire une nouvelle philosophie globale de business.
La Théorie des Contraintes (ToC) est née du travail de Eli Goldratt, dans les années 1970. Il l'a formalisé dans un roman d'entreprise (Business Novel) intitulé Le But qui décrit cette Théorie et sa mise en place dans l'usine d'Alex Rogo. Avant d'aller plus loin, je vous recommande la lecture de ce livre. C'est la meilleure introduction à la ToC. Si vous "n'avez pas le temps de lire", si "vous êtes pressé", je vous recommande Le But Revisité, de Joël-Henri Grossard, qui est un résumé/analyse du But.
La Théorie des Contraintes (la ToC) est donc un ensemble d'outils de gestion :
- Gestion de production avec le DBR ;
- Gestion de projet avec la Chaîne Critique ;
- Gestion de la stratégie et de la résistance au changement avec les Thinkings Processes ;
- Gestion de la supply-chain basé sur le réapprovisionnement
- Gestion financière avec la comptabilité des flux
- Gestion commerciale
- Gestion des systèmes d'information
- ...
La ToC présente beaucoup de particularités. Tout d'abord, l'ensemble qu'elle représente est plus grand que la somme de ses outils. Chaque outil peut être utilisé individuellement, mais utilisés conjointement, leur synergie construit un cadre de réflexion, de méthode et de stratégie bien plus grand que la simple somme de ces outils. Ensuite, quasiment tous les outils peuvent être utilisés de manière transversale mais également verticale au sein d'un entreprise. Dans une entreprise, la ToC s'adresse aux ouvriers, aux employés, aux cadres, aux dirigeants comme aux actionnaires. C'est un véritable outil de communication et un formidable levier de confiance. Enfin, elle induit une relation entre entreprises (clients, fournisseurs ou partenaires) bien différente de celle habituellement constatée. Le principe même d'avoir un flux stable peut s'étendre à l'ensemble des acteurs d'une chaîne de manière virale. La ToC dispose des outils pour chaque étape de la supply-chain mais aussi pour gérer des projets de grande envergure. Une entreprise française a même utilisé la ToC pour gérer ses... compétences humaines.
Tout cela en fait une nouvelle philosophie globale de management voire une nouvelle philosophie globale de business.
Ses fondamentaux, notamment dans la gestion de la production, sont :
- l'optimum global n'est pas la somme des optima locaux
- les plus importants sont la stabilité et la continuité du flux
Sa méthodologie est caractérisée en 5 étapes (issues de Wikipedia) :
- Identifier la contrainte (le goulot d’étranglement).
- Exploiter la contrainte (augmenter son utilisation et son efficience).
- Subordonner tous les processus au processus contraint.
- Élever la performance de la contrainte (si nécessaire).
- Recommencer à l’étape 1 si la contrainte a changé. NE PAS LAISSER L'INERTIE DEVENIR LA CONTRAINTE ! (sur le sujet de l'inertie voir mon article Ne croyez pas en l'inertie !)
mercredi 9 octobre 2013
Ne croyez pas en l'inertie !
Texte tiré de The Haystack Syndrom de Eli Goldratt (1990)
[...] But in the "throughput world" there's no such thing as "product cost"or "product profit". We have to evaluate the impact, not of a product, but of a decision. This evaluation must be done through the impact on the system's constraints. If the constraint has been changed, decisions have to be re-examined. [...]GO BACK TO STEP ONE, DO NOT ALLOW INERTIA. Go back to step 1, and look on the system as if you have never seen it before. It IS a new system. Let's remind ourselves, once again, that in the "cost world" changing one or two items does not change much. In the "throughput world", changing a constraint changes everything.
Le coeur de la compréhension de la Théorie des Contraintes se trouve là, dans cette phrase en gras ci-dessus.
Lorsque vous avez un système, un flux, en appliquant les 5 étapes de de la TOC :
1. Identifier la contrainte
2. Exploiter la contrainte au maximum
3. Subordonner le reste à la contrainte
4. Elever la contrainte
5. Retourner à l'étape 1, ne pas laisser l'inertie devenir la contrainte
Vous prenez des décisions qui vont engager l'entreprise sur un chemin. Parce que tout est centré sur la contrainte et que c'est elle qui règle et rythme l'entreprise. Par exemple, vous décidez d'investir un marché parce que votre système et sa contrainte vous l'autorise. Elevez la contrainte. Si vous appliquez la règle 5 puis repartez depuis le début, vous ne changez pas un produit, vous changez la première décision d'aller sur ce marché. Peut être que le nouveau système avec une autre contrainte vous montrera de ne plus aller sur ce marché mais sur un autre. Vous ne modifiez pas un produit, mais une décision.
Élever une contrainte n'est pas systématiquement aller plus loin sur le chemin emprunté, c'est changer de chemin, quitte à ce qu'il chevauche parfois sur le chemin précédent comme être un chemin totalement nouveau.
Avez vous trouvé votre inertie ? Avez vous "pivoté" après être sorti de l'inertie ?
Avez vous trouvé votre inertie ? Avez vous "pivoté" après être sorti de l'inertie ?
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